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Sécurité et santé grâce au Lesto

Depuis 2 ans, le Gaec de l’Arz à Plaudren dans le Morbihan utilise le Lesto’500 pour couvrir ses silos d’ensilage. Grâce à ce produit proposé par Eureden, les agriculteurs préservent la qualité de leur maïs et réduisent la pénibilité du travail quotidien.

Les associés du Gaec de l’Arz à Plaudren ont choisi la couverture Lesto’500 pour protéger leurs silos des attaques d’oiseaux. Les choucas perçaient les bâches plastiques malgré une double épaisseur et l’ajout de filet pour les repousser.

« Il y a eu jusqu’à 100 trous sur les bâches. Des ouvertures qui laissent passer l’oxygène dans ce milieu anaérobie. Nous avions donc du moisi dans l’ensilage de maïs », se rappelle Stéphanie Lorgeoux, associée au Gaec.

Les conséquences étaient multiples : perte en quantité et qualité de l’aliment, des éleveurs qui passent du temps à trier le maïs avant de le distribuer et une baisse de production laitière.

Sécurité et santé grâce au Lesto

Une démarche économique et environnementale

L’acquisition de Lesto’500 a été encouragée par une démarche parallèle avec la laiterie du Gaec. Sodiaal propose à ses éleveurs partenaires une revalorisation du prix après diagnostic en étape 3 de la Route du Lait.

« Avec cette aide, nous avons estimé un amortissement du Lesto’500 sur 8 ans », indique Christelle Thomas, associée au Gaec.

Un critère du diagnostic porte sur l’amélioration de l’impact environnementale de l’élevage. L’utilisation du Lesto’500 participe à répondre à ce critère car il est réutilisé chaque année et limite ainsi la consommation de bâches à usage unique : un seul film 80 µm est utilisé chaque année au lieu de deux.

« Le Lesto’500 est composé de polypropylène tissé à fibre courte d’une longévité actuelle de 25 ans. Il s’adapte aussi bien au silo couloir qu’en taupinière », détaille Thierry Beurel, commercial Eureden Bretagne.

Le rouleau de 6 m par 50 m est découpé selon la taille du silo pour s’adapter à toutes les exploitations.

« Il faut penser à laisser une marge pour s’adapter à la hauteur variable du silo », conseille Régis.

Diminuer la manutention

La laiterie organise également des portes ouvertes avec les éleveurs sur l’amélioration des conditions de travail.

« Le Lesto’500 est un atout pour diminuer la manutention : nous n’avons plus à nous préoccuper de la gestion des pneus, seulement de son stockage et du nettoyage des silos », confie l’éleveuse.

Adieu les pneus qui recouvrent le silo avec le risque d’y laisser des fils de fer qui se retrouveront dans le rumen et de créer des péritonites. Fini les rats et guêpes nicher dans ces nids encombrants. Terminé les dizaines de pneus à déplacer à chaque fois qu’il faut décacher le silo. Désormais, les éleveurs déplient le Lesto’500 sur deux mètres, puis replacent les boudins dessus, puis la bâche sur un mètre.

« Une demi-journée suffit pour fermer le silo et c’est très propre, contre une journée auparavant avec le poids et la saleté des pneus », se rappelle Régis Thomas, associé au Gaec.

Cet investissement sur le long terme est un véritable atout pour les éleveurs afin de réduire la pénibilité du travail. Une démarche qui n’est pas restée isolée au sein de l’exploitation puisque les éleveurs ont également fait l’acquisition d’un exosquelette à la salle de traite.

Gaec de l’Arz

  • 3 associés (Christelle Thomas, Stéphanie Lorgeoux et Régis Thomas)
  • 850 000 litres de lait
  • 95 vaches laitières de race Prim’Holstein
  • 840 porcs à l’engraissement et 420 en PS

135 ha de SAU :

  • 42 ha de maïs
  • 35 ha de céréales
  • 8 ha de colza
  • 50 ha de prairie